À Saint-Étienne, le fils du professeur a grandi et découvre à présent les désirs, les rêves et les tourments de la vie adulte.
Il y a les discussions sans fin au café, le dernier album des Ramones déniché chez le disquaire, la menace du service militaire, les films avec De Niro et bien sûr les filles. Enfin, une en particulier. Avec Aurore, c’est la douleur des premiers chagrins, la découverte de la sexualité et les balbutiements de la vie commune, comme une grande répétition générale, intense et maladroite, de ce que serait le monde adulte. Mais tout âge d’or se termine un jour… pour laisser place à ce qu’on appelle, peut-être, la vie.
Avec La Fin de la récré, Luc Chomarat nous émerveille en ravivant un souvenir aussi intime qu’universel : celui du passage à l’âge l’adulte. Entre humour et mélancolie, il dessine le portrait d’une génération qui espère vivre différemment de ses parents, avant d’être rattrapée par la réalité d’un monde qui change.