Le regard attentif et implacable du poète.
Ezio déambule dans un monde qui, pour s’adapter à la minceur des écrans, n’hésite pas à s’aplatir lui-même. Au hasard de son errance, il ouvre un livre abandonné. Quand il le referme, celui-ci continue à parler en lui, l’invitant à ouvrir les fenêtres de la vie.
Les pages du livre deviennent alors autant de bribes d’existences, celles des autres mais aussi la sienne, dont toute poésie est faite.
Avec ce recueil de poèmes, Larry Tremblay nous invite à retourner l’œil à son premier regard, « le regard qui garde dans la splendeur du neuf le monde ».