Clémentine Beauvais

Songe à la douceur

24 août 2016
Roman
248 pages
135 × 214 mm
15,50 €
9782848659084
978-2-8486-5908-4

collection « Exprim’ »

Clémentine Beauvais, Songe à la douceur
Clémentine Beauvais, Songe à la douceur

Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17 ; c’est l’été, et il n’a rien d’autre à faire que de lui parler. Il est sûr de lui, charmant, et plein d’ennui, et elle timide, idéaliste et romantique. Inévitablement, elle tombe amoureuse de lui, et lui, semblerait-il… aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Et puis un drame les sépare pour de bon. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana s’est affirmée, elle est mûre et confiante ; Eugène s’aperçoit, maintenant, qu’il la lui faut absolument. Mais est-ce qu’elle veut encore de lui ? Songe à la douceur, c’est l’histoire de ces deux histoires d’un amour absolu et déphasé – l’un adolescent, l’autre jeune adulte – et de ce que dix ans à ce moment-là d’une vie peuvent changer. Une double histoire d’amour inspirée des deux Eugène Onéguine de Pouchkine et de Tchaikovsky – et donc écrite en vers, pour en garder la poésie.

L’autrice

Clémentine Beauvais écrit et traduit, principalement pour l’édition jeunesse. Elle est notamment l’autrice des Les Petites reines et Songe à la douceur aux Éditions Sarbacane. Elle a traduit de nombreux romans d’Elizabeth Acevedo, de Sarah Crossan, ainsi que des romans de Meg Rosoff et L’Ickabog de J.K. Rowling. Ses livres ont gagné de multiples prix nationaux et distinctions internationales. Elle est également enseignante-chercheuse à l’université de York, en Angleterre.

Presse

« Un livre exceptionnel ! »

François Busnel.

« Ambitieux, émouvant : Clémentine Beauvais signe un chef-d’oeuvre. »

Télérama (TTT).

« Renversant. »

Libération.

« À la fois accessible et exigeante, cette fiction en vers a incontestablement du style. »

Causette.
24 août 2016
Roman
248 pages
135 × 214 mm
15,50 €
9782848659084
978-2-8486-5908-4

collection « Exprim’ »